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Une première mondiale!
Polysoft vous présente son
logiciel TELLRISC inédit, basé sur le PROCESSUS
ISOLOGIQUE- qui met définitivement fin au
labyrinthe des menus.
Les logiciels de CFAO utilisés à travers le
monde sont tous régis par les mêmes règles.
Chaque système s'utilise avec un écran, un
clavier et une souris ou une tablette. Lécran
est divisé en deux : un moyen d'accès aux
fonctions du logiciel, généralement des cases
avec des menus écrits ou des icônes structurés
hiérarchiquement, et une zone graphique, sur
laquelle le travail de dessin en cours se matérialise.
La suppression de ces deux anciens concepts est
à la base du nouveau logiciel TELLRISC.
A Iorigine, lutilisateur devait mémoriser les fonctions
Les fonctions des premiers systèmes informatisés
de dessin étaient activées par l'introduction
au clavier d'un texte de commande ou d'un code.
Ces systèmes étaient extrêmement contraignants:
l'opérateur n'avait aucun moyen de se repérer
dans l'ensemble des fonctions possibles, il
devait apprendre par coeur la terminologie et la
syntaxe de chaque fonction.
Il y a environ 10 ans, les systèmes avec des
menus écrits sur l'écran sont apparus en même
temps que les nouvelles interfaces d'écrans
graphiques. Le progrès consistait à écrire les
commandes dans des cases affichées à l'écran.
Les fonctions étaient ordonnées en établissant
une arborescence par groupes de plusieurs cases,
rassemblées par thèmes, que l'on appela «menus».
Il y avait ainsi les menus regroupant les
fonctions de dessin, de cotation, de texte, etc.
Par la suite, on améliora le principe en remplaçant
le contenu des cases par des symboles graphiques.
Ceux-ci furent appelés «icônes». Cette
solution était en soit élégante, car elle évitait
le besoin de connaître la langue utilisée dans
le logiciel. Toutefois, comme dans la langue
chinoise, un trop grand nombre d'icônes
obligeait à une mémorisation difficile quand
elles se ressemblaient trop.
Lopérateur pouvait ainsi, sans connaître
par coeur la totalité des fonctionnalités, les
découvrir en parcourant la hiérarchie de ces
menus sous forme de textes ou d'icônes.
Le confort par rapport à la génération précédente
était manifeste, mais très vite un inconvénient
majeur allait apparaître.
La moitié du temps passée à cliquer
Les logiciels devenant de plus en plus sophistiqués
et la liberté donnée aux utilisateurs pour
initialiser et définir leur environnement de
travail multipliaient considérablement le nombre
de fonctions à accéder.
Le choix d'une fonction particulière devenait un
vrai parcours du combattant à travers le
labyrinthe des menus et des sous-menus.
Lopérateur d'un système de CFAO passait
plus de la moitié de son temps à cliquer dans
des cases pour rechercher parfois désespérément
la fonction dont il avait besoin pour créer un
élément. Il n'était pas rare qu'un utilisateur
doive cliquer plus de 10 fois pour construire un
simple trait droit.
La richesse cachée d'un trait sur l'écran
Mais, les difficultés ne s'arrêtent pas là. Un
trait dessiné sur l'écran représente bien plus
qu'un trait dessiné au crayon sur une feuille de
papier. En effet, il est riche d'une multitude d'attributs
qui décrivent sa couleur, sa largeur, son type,
sa couche, etc.
Pour définir chaque attribut associé à un
trait, un grand nombre de clics était souvent nécessaire.
Face à la diversité des méthodes et des
philosophies possibles pour représenter un élément,
les entreprises ont été obligées d'établir
leur norme qui se doit d'être absolument suivie
minutieusement par les utilisateurs de la CFAO,
faute de quoi il en résulte rapidement une
anarchie totale dans la banque de données des
projets et des dessins. Cette norme, toujours
interne à l'entreprise, vient chapeauter les
normes techniques internationales.
Sortir du labyrinthe
Polysoft, riche de son expérience de plus de 10
années dans le domaine de la CFAO et après
analyse de tout ce qui précède, est arrivée à
la conclusion suivante : il faut définitivement
supprimer l'appel des fonctions par des menus à
structure hiérarchique. Il faut libérer l'opérateur
du labyrinthe des fonctions dans lequel il se
perd toujours plus avec l'arrivée des nouvelles
fonctions dans les nouvelles versions des
logiciels.
Que reste-t-il dans TELLRISC à disposition de l'utilisateur
si on supprime les menus? Il reste un dessin qui
contient une richesse d'informations insoupçonnée.
Ce dessin contient des traits, des textes, des
cotes, des hachures, des éléments de bibliothèque,
des objets paramétriques ou non, etc. Et tous
ces éléments ont été définis avec des
couleurs, des types, des couches, des attributs
spécifiques, ou encore des textes écrits avec
des fontes de caractères particulières, des
hauteurs de textes que l'entreprise a pris grand
soin de choisir au fil du temps pour que tous ses
utilisateurs travaillent de manière uniforme et
normalisée avec les divers postes de CFAO répartis
dans différents sites.
Le processus isologique
Lidée de génie : utiliser un dessin
existant pour créer un autre dessin. C'est ainsi
qu'est né le processus isologique pour la
conception assistée par ordinateur dont la définition
est la suivante :
ISO: sélection sur un dessin d'ensemble
d'une entité représentant un groupe de
fonctions élémentaires possédant
respectivement des caractéristiques égales
à celles de l'élément pointé.
LOGIQUE: l'exécution de la fonction élémentaire
souhaitée se fait à l'aide d'un procédé
logique de détermination basé sur le
module d'intelligence artificielle intégré
à TELLRISC.
Ainsi, la notion de dessin métier apparaît
propre à chaque domaine d'utilisation et à
chaque entreprise.
Par exemple: la conception mécanique, le dessin
de micro- mécanique, la fabrication assistée de
moules, le design industriel, les dessins d'architecture,
etc.
Avec le PROCESSUS ISOLOGIQUE, l'apprentissage et
le confort d'utilisation sont incomparables. Lopérateur
est concentré exclusivement sur le projet ou le
dessin qu'il est en train de réaliser.
Le dessin-menu
Si l'opérateur veut rajouter une cote sur le
dessin en cours, il clique près d'une cotation
existante dans le DESSIN-MENU et il peut coter l'élément
voulu. Il n'a pas à se soucier des paramètres
de cette nouvelle cote; ils seront
automatiquement les mêmes que ceux de la cote
pointée pour sélectionner la fonction. La
cotation ainsi réalisée sera automatiquement
dans la bonne couche, dans la bonne couleur de
plume, avec les bonnes terminaisons, dans la
bonne fonte de caractères, avec la bonne hauteur
de caractères, etc. La rigueur lors de la création
d'un dessin est totale et il n'y a plus d'erreur
de normalisation possible. De même, dans le cas
de figure où la société agit en tant que sous-traitante,
elle peut recevoir du donneur d'ordre un dessin réalisé
sur un quelconque système de CFAO et c'est ce
dessin qui va véhiculer avec lui toute la
normalisation si l'on doit procéder à des
modifications. Avec le PROCESSUS ISOLOGIQUE, on n'a
plus jamais besoin d'aligner comme auparavant son
système de CFAO avec les normes de l'extérieur,
car tout devient automatique par l'exploitation
de la richesse même de l'héritage des dessins
antérieurs.
Cote de rayon ou cote de distance?
Lutilisation de ces DESSINS-MENUS n'est qu'un
premier pas dans la facilité d'emploi. Le
PROCESSUS ISOLOGIQUE se devait d'aller encore
plus loin dans l'association à un élément du
DESSIN-MENU d'un groupe de fonctions.
Dans le cas de l'exemple de la cotation
susmentionné, il a été démontré que par l'utilisation
d'un DESSIN-MENU, en cliquant une cote , on
obtenait une cote avec des caractéristiques
similaires pour ce qui est de la couche, de la
couleur, de la fonte de caractères utilisée,
etc. Mais la cote à réaliser sera-t-elle
obligatoirement de la même nature que la cote
montrée? Une cote de rayon donnera-t-elle sur le
dessin aussi une cote de rayon? Et de même pour
une cote distance? On pourrait le penser dans la
mesure où le processus de DESSIN-MENU reconnaît
les attributs d'une cote. Il pourrait reconnaître
seulement s'il s'agit d'une cote de rayon, d'angle,
etc.
L'intelligence artificielle (IA)
Mais, c'est là qu'intervient la deuxième grande
innovation de ce PROCESSUS ISOLOGIQUE qui fait
appel à un module d'lA intégré.
Le constat est le suivant: il faut, pour être
efficace, que le DESSIN-MENU ne soit pas trop
complexe. De ce fait, il est difficilement
pensable d'associer à chaque entité une seule
fonction.
Pour résoudre tous les aspects de la cotation,
il faudrait sur le dessin , une cotation de rayon,
une cotation d'angle, une cotation de distance,
une cotation en série, une cotation en parallèle
ou en coordonnées, ce qui chargerait considérablement
le DESSIN-MENU.
Grâce à l'intégration du module d'intelligence
artificielle, on associe aux entités présentes
dans le DESSIN-MENU non seulement la fonction
correspondante, mais tout le groupe de fonctions
associées qui seront logiquement autorisées par
le filtrage du module d'lA. Dans le PROCESSUS
ISOLOGIQUE de TELLRISC, le simple fait de montrer
une cote dans le DESSIN-MENU permet de générer
aussi bien la cotation d'une distance, la
cotation d'un rayon, une cotation en parallèle,
etc. Le choix de telle ou telle option sera déterminé
en fonction de l'élément à coter montré sur
le dessin courant.
100 fonctions géométriques sans un seul menu
Un autre exemple encore plus pointu permet de
mieux comprendre la simplicité que peut apporter
lIA dans la réalisation de certaines
fonctions: la géométrie de construction. Dans
un système classique de CFAO basé sur une
approche géométrique, on trouve communément
entre 30 et 40 cas de figure pour définir les
points, les droites et les cercles. Par exemple:
les points cartésiens, les points polaires, les
points d'intersection entre deux droites, entre
deux cercles, entre une droite et un cercle, etc.,
les droites parallèles passant par deux points,
tangentes à un cercle passant par un point,
tangentes à deux cercles, perpendiculaires à
une droite passant par un point, symétriques,
etc., les cercles par un point et rayon, tangents
à deux droites ou à deux cercles, concentriques,
symétriques, etc.
TELLRISC est basé lui aussi sur une géométrie
de construction. Il est capable de définir plus
de 100 cas de fonctions géométriques sans
jamais accéder à un seul menu.
Un DESSIN-MENU ne contient jamais d'éléments de
géométrie, car ceux-ci ne sont utiles qu'en
phase de conception. Ces éléments de géométrie
seront sélectionnés uniquement dans le dessin
courant en pointant le système d'axes qui est
lui-même composé d'éléments géométriques.
Le PROCESSUS ISOLOGIQUE permet, en pointant les
axes, de sélectionner tous les cas de figures géométriques.
Par exemple, en cliquant sur l'un des axes, le
mode droite est défini, le curseur placé
ensuite sur une droite permet de tracer une
parallèle, le curseur placé ensuite sur une
intersection permet de tracer une droite passant
par un point. Il faut alors fixer un angle ou
montrer un deuxième point pour avoir une droite
passant par deux points. Si une première droite
est montrée, puis une deuxième droite, on
obtient une droite symétrique. De même, si un
point est montré et ensuite une droite, le système
créera une droite perpendiculaire passant par le
point. Et ce processus est similaire pour la définition
de points et de cercles.
Cet exemple illustre bien le concept qui a permis
de franchir un immense pas dans la simplicité d'emploi
avec TELLRISC.
Quand le dessin courant s'utilise comme un menu
Il faut noter que les fonctions de géométrie
sont sélectionnées en pointant soit un trait d'axe,
soit le point d'origine. En d'autres termes, on a
pointé directement dans le dessin en cours.
Alors, pourquoi ne pas accéder aussi à toutes
les fonctions disponibles directement dans le
dessin en cours?
Voilà la troisième partie du concept du
PROCESSUS ISOLOGIQUE de TELLRISC. Toute entité
présente dans le dessin en cours est autogénératrice
des fonctions employées à l'origine pour la créer,
avec toujours les caractéristiques de plume,
couche, couleur, qui lui ont été léguées.
Il est même possible d'imaginer un écran vide
sur lequel n'apparaît que le dessin à compléter
ou à corriger. Chaque fonction nécessaire à la
modification se trouvant normalement dans ce
dessin, il n'est plus utile d'appeler un DESSIN-MENU
pour accéder aux fonctions.
Conclusion
Les trois principales démarches qui ont donné
naissance à TELLRISC et au PROCESSUS ISOLOGIQUE
peuvent se résumer ainsi: travail en fonction
des métiers avec des DESSINS-MENUS, intégration
d'un module d'intelligence artificielle et
utilisation du dessin courant comme menu.
Au regard de ces explications, on peut affirmer
que le plus grand pas de l'histoire de la CFAO
vient d'être franchi avec l'apparition du
PROCESSUS ISOLOGIQUE de TELLRISC.
J.-M. Blumenthal
Polysoft